Je fouille dans ton carnet d'adresse, j'observe mais n'agis pas. J'attends le bon moment. Je critique tes connaissances. Je les détestent. Toutes ces filles qui te touchent, dansent, roulent, charment... Je les détestent aussi. J'espie tes moindres mouvements. Je passe mon temps à te chercher. Et quand je te trouve je passe mon temps à pleurer. Realise que j'ai mal. Une douleur que tu ne connaîs pas. Bien sûr. Je t'observe des journées entières, derrière mon écran, à essayer de te perçer. T'aimer à travers des photoshops, des émissions. Ridicule non ? Juge comment tu me rends. Dingue. Dingue de toi. Connard.